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par Dasgirian
30 mars 2017, 09:10
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Sujet : [Univers maison] Farnor
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Re: [Univers maison] Farnor

L'outil, c'est Inkarnate.
Tu donnes des cours ? Non parce que ta carte est absolument magnifique !! Comment arrives-tu à faire ses courbes qui délimitent ton territoire, alors que sur Inkarnate, on ne peut appliquer que des polygones ou des carrés ??
par contre, la saveur 'asiatique' qu'on lui donne depuis D&D3 ne m’attire pas trop.
Complètement d'accord avec toi !!!
Moine, c'est vraiment la classe anti-roleplay, anti-cohérence et réalisme d'un univers médiéval occidental...Je me suis toujours demandé s'ils avaient fait ça pour gagner des parts de marché en Asie, mais dans ce cas, c'est ridicule. C'est comme si WOC avait créé une classe Ouvrier se battant avec des baguettes de pain pour séduire le marché français...
par Dasgirian
26 janv. 2017, 18:10
Forum : Univers
Sujet : Villes, villages, et fortifications
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Re: Villes, villages, et fortifications

Je reviens à la charge, une dernière fois j'espère. ;)

Toujours dans un souci de réalisme, et plutôt du point de vue IRL et non med-fan, est-ce que l'un de vous saurait, par hasard, combien d'édifices religieux comportaient les villages et villes du Moyen-Âge ?

En gros, combien d'églises pour un village de 100 personnes, de 500, de 1000, de 2000 ?

D'avance un grand merci !

Dasgirian
par Dasgirian
04 janv. 2017, 12:27
Forum : Univers
Sujet : Villes, villages, et fortifications
Réponses : 49
Vues : 1357

Re: Villes, villages, et fortifications

En gros, à bas niveaux, les PJ sont recrutés parce que "dans le coin" et 'moins cher que de sacrifier les ressources locales" (pour de petits soucis)

à niveau moyen, "ils sont connus, le problème va être réglé" et "c'est toujours bien de se lier avec des gens aussi puissants" (pour des conflits, des monstres, des sorciers maléfiques)

à haut niveau, "on va faire en sorte qu'il ne leur vienne pas l'idée de prendre notre place" et "plus ils prendront de risques, plus il y a de chances qu'ils y passent" (là on peut carrément créer la menace pour les occuper)
J'aime beaucoup le principe, ce que tu décris me semble très logique au final.
A mon avis l'erreur est de vouloir à tout prix faire coller le réalisme médiéval historique avec la fantasy.
Je suis tout à fait d'accord avec toi, mais je me suis peut-être mal exprimé en fait. Certes, j'essaie de faire coller un minimum l'univers fantasy D&D au monde médiéval tel qu'on le connaît, car comme le dit Thôt, il s'agit tout de même du cadre de fond. Mais ce que j'essaie surtout de faire, c'est d'apporter une cohérence à mon univers dans son ensemble, même si cette cohérence va à l'encontre de la cohérence du Moyen-Âge irl.

Et justement, pour étayer mes propos, on peut parler du langage commun et de la quantité de bilingues, voire trilingues, dans D&D. Au sens du Moyen-Âge tel qu'on le connaît, c'est une incohérence flagrante. Mais si c'est expliqué aux joueurs, justifié, moi ça ne me dérange pas. Et ça ne me semble pas le plus dur à faire. Je ne vous apprendrai rien étant donné que les intervenants dans ce topic ont tous, je pense, des connaissances en histoire beaucoup plus poussées que les miennes (d'où mes multiples questions ;) ), mais avant les invasions barbares, avant la féodalité médievale, la Rome Antique et la Grèce Antique étaient des civilisations plutôt instruites. Honte à moi, je vais citer un article wikipedia^^, mais je pense que la source est juste :

Les enfants de familles romaines riches ont deux moyens d’être instruits, moyens choisis par leur père. Ils peuvent être élevés à la maison, par un précepteur (praeceptor). Mais en principe ils vont à l’école (ludus) et sont instruits par le maître (magister). Le pédagogue (paedagogus) est un esclave chargé d’accompagner l’enfant à l’école, qui se situe sous un des portiques du forum.

Les écoles romaines sont mixtes, mais cependant les filles ne poussent pas leurs études aussi loin que les garçons, elles arrêtent souvent leurs études après le ludi magister, pour apprendre les tâches ménagères avec leur mère. De 7 à 11 ans, l’élève est instruit par le magister ludi, qui lui apprend les lettres, les syllabes, les mots et les bases du calcul. Dès 11 ans, et jusqu’à 15 ans, l’élève se rend chez le grammaticus. Il apprend à expliquer un texte, à découper des mots, des phrases, des vers. Il fait des rédactions, et l’apprentissage du calcul est poussé. Les professeurs sont assez mal payés par les pères des élèves. Ils sont assez autoritaires avec les élèves. Ceux-ci sont battus au moyen d’une baguette de bois, la férule, ou même avec des lanières de cuir. L’enseignement est fondé sur le par cœur et l’imitation et le rythme est relativement lent. (...)

Peu d’élèves poursuivent leurs études au-delà du second degré, beaucoup s’arrêtent même à la fin de l’école primaire. Seuls les privilégiés se rendent chez le rhéteur, où ils apprennent l’art de la rhétorique. Les plus riches poussent leurs études dans les prestigieuses écoles grecques.


Par conséquent, on pourrait tout à fait envisager que l'apprentissage d'une langue commune soit devenue vitale pour les peuples "bons" (humains, elfes, nains, etc.), afin de favoriser les échanges et l'entraide (commerciale, culturelle, militaire) dans un monde peuplé de monstres divers et variés, de dangers terrifiants. Quant à la surabondance de bilingues et trilingues, quant on sait la violence pédagogique et l'autoritarisme de l'époque (et là j'en reviens à l'Antiquité IRL), si le système éducatif mis en place impose l'apprentissage d'une ou plusieurs langues, je vois mal la jeunesse de l'époque s'y opposer.

On peut en revanche imaginer toutes sortes de situations RP en découlant : par exemple, le vieux briscard rasciste attaché à ses traditions qui a refusé d'apprendre toute autre langue que la sienne étant jeune, malgré les coups de fouet, car il n'y a pour lui qu'un seul Royaume, celui des Hommes.

Sauf erreur de ma part, dans la Rome Antique et la Grèce Antique, seuls les paysans n'étaient pas instruits, ce qui représente la frange principale de la population, certes. Mais il ne s'agit pas de la catégorie que les PJ vont être le plus amenés à rencontrer, et quand bien même ils le feraient, et bien, ils ne comprendront pas leur patois, est-ce bien un problème ? ;)

Pour moi, tout peut se justifier avec un peu d'imagination, c'est justement le plaisir qu'il y a à créer un univers. La magie est ce qu'il y a de plus complexe à conjuguer avec vraisemblance, mais là encore, il n'y a rien d'insurmontable à mon sens.
par Dasgirian
03 janv. 2017, 18:18
Forum : Univers
Sujet : Villes, villages, et fortifications
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Re: Villes, villages, et fortifications

Sachant qu'un milicien sans l'autorisation de son seigneur, c'est un rebelle en puissance (rares sont les seigneurs tolérants des hommes armés sur leurs terres... ça donne des idées de révolte !).
Pour rebondir sur ce que tu dis, ce qui me pose le plus problème, après réflexion, dans la cohérence des univers D&D tels qu'ils sont souvent présentés (je pense notamment aux Royaumes Oubliés), c'est finalement la présence et la justification d'un besoin en aventuriers dans les villes et villages.^^

J'ai du mal à imaginer qu'un seigneur laisse ses terres en proie à une menace gobeline, sévissant dans les récoltes et les hameaux sous sa protection. On peut imaginer tout de même que ce seigneur, lui-même vassal de ducs, comtes, etc. eux-même vassaux du roi, puisse faire appel à un moment donné à des soldats lourdement armés, pour annihiler ces monstres. Et non pas à des aventuriers qu'il ne connaît ni d'Eve ni d'Adam, et qu'il devra payer en sus.

Les deux seules exceptions que je vois à cela seraient que soit les soldats en question sont déjà occupés ailleurs (guerre quelconque), soit que la menace soit trop puissante (FP > 1 ?) pour faire appel à des soldats. Mais dans ce cas, le seigneur ferait appel à des Héros, pas à de simples aventuriers niveau 1 ou 2 sans réputation.

En fait, l'existence même d'aventuriers au sein d'un univers fantastique qu'on essaie de relier avec un tant soi peu de cohérence au Moyen-Âge réel, est difficilement justifiable. Du moins si on part du fait qu'il y a plusieurs groupes d'aventuriers de par le monde, qui combattent plusieurs petites menaces, et que tous ne sont pas des Héros.

Qu'en pensez-vous ?
par Dasgirian
31 déc. 2016, 15:03
Forum : Univers
Sujet : Villes, villages, et fortifications
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Re: Villes, villages, et fortifications

Dans un village, il n'y a pas, sauf situation géographique particulière, de château, un petit donjon au maximum, entouré d'une palissade de bois, mais pas pour tout les villages. Pas de garde non plus, tout le monde se connait, et il n'y a pas grand chose à voler. Il n'y a pas de porte à garder, puisque pas d'enceinte fortifiée. Après lorsqu'il y a des soucis, des bandits qui s'installent dans le coin ou autre, les villageois pouvaient se défendre et s'organiser mais pas ou rarement de façon permanente. Et aucun villageois ne possédait d'arme proprement dite, une bonne fourche, ou mieux une hache de bucheron faisait largement l'affaire ...
Pas plus qu'il n'y avait d'auberge, sauf exception les débit de boisson spécialisé, les petits artisans ou même les habitations se transformaient en taverne lorsqu'il y avait une foire ou un évènement majeur, mais les taverniers spécialisés, qui ne faisaient que cela devait être assez rares hors des villes et des routes commerciales importantes !
Il me semble tout de même qu'un village de 800 âmes, en proie à une criminalité grimpant en flèche (des miséreux ayant tout perdu et s'assemblant dans une guilde pour subsister au moyen de rapines, de rackets, de cambriolages organisés des plus riches demeures bourgeoises), serait avisé de se munir de 5-6 gardes pour protéger la population, non ?

Quand je dis "gardes", je ne pense bien entendu pas à des soldats lourdement armés, mais à des miliciens équipés d'une simple armure de cuir, et d'un gourdin ou d'une épée. Pas de casque ou de cottes de mailles, évidemment.

En fait, la présence ou non de miliciens, dans mon esprit, dépend de la présence ou non de dangers (qu'ils soient internes ou externes à la ville). Ça me semble tout de même suicidaire de ne pas doter un village de miliciens, si celui-ci en plus ne comporte pas de château ou de fortifications, si le dirigeant / maître / seigneur constate qu'un gang de voleurs + une menace gobeline prennent de l'importance. Mais je suis peut-être en tort dans ma réflexion. A moins que ton monde soit peut-être plus sécurisant que le mien, mais dans ce cas, comment justifier la présence de PJ ou PNJ aventuriers ? ;)
par Dasgirian
30 déc. 2016, 19:11
Forum : Univers
Sujet : Villes, villages, et fortifications
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Re: Villes, villages, et fortifications

Sinon les courtisanes, tu ne risque pas d'en trouver dans des villages... Elles se feraient jeter des pierres !
Il me semblait avoir lu un article fiable indiquant que dans une certaine période du Moyen-Âge, les courtisanes étaient tolérées par l'Eglise, à condition que celles-ci proviennent d'un autre village, afin d'éviter tout risque d'inceste. Sauf erreur de ma part, ces courtisanes étaient la plupart du temps des femmes deshonorées par un viol, des femmes enceintes de la mauvaise personne (un homme marié par exemple), des ouvrières miséreuses, etc. Par la suite, les bordels créés permettaient de rendre moins visible cette prostitution.

Pour le nombre, j'ai balancé ça un peu par hasard, j'avoue.^^
Dans un petit village les soldats professionnels n'existent pour ainsi dire pas, donc TOUS (sauf 1 ou 2 peut-être) les miliciens ont une autre activité principale et ils prennent les armes en cas d'attaque ou pour leurs tours de garde... les forgerons, plutôt plus costauds que la moyenne, font donc souvent partie de la milice ! ;)
Si peu de miliciens à plein temps ? Même 1 ou 2 mecs faisant des rondes la nuit ? Même 1 ou 2 mecs gardant la porte ou le château (s'il y en a) ?
par Dasgirian
30 déc. 2016, 11:50
Forum : Univers
Sujet : Villes, villages, et fortifications
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Re: Villes, villages, et fortifications

Toujours dans le lien donné par BlueAce, j'ai du mal à comprendre la différence entre servantes et domestiques. Quelqu'un peut m'éclairer ?

Une autre question : combien y a-t-il de courtisanes dans une ville ? 1 pour 100 habitants ? J'imagine que c'est variable, mais mes connaissances sur l'étendue du réseau des filles de joie au moyen-âge sont assez limitées.^^
par Dasgirian
30 déc. 2016, 11:28
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Sujet : Villes, villages, et fortifications
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Re: Villes, villages, et fortifications

Ce que je voulais dire, c'est qu'un aubergiste ça peut être un éleveur qui a une grande maison et un peu de temps libre, un agriculteur qui veut un revenu complémentaire, c'est le forgeron du village qui a tout intérêt à rester dans le bourg et qui n'a pas forcément bcp de commandes alors il complète... C'est très variable, mais il faut que les deux boulots soient à peu près compatibles.
Je vois ! :) Merci pour ce complément.
Un milicien aubergiste, ça doit faire bizarre : "alors pas de conneries dans mon auberge, c'est aussi la prison !"
Le forgeron médecin peut être assez inquiétant aussi : "Les corps, c'est comme le métal : faut chauffer pour cautériser et ne pas hésiter y aller franco !" ;)
par Dasgirian
29 déc. 2016, 18:25
Forum : Univers
Sujet : Villes, villages, et fortifications
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Re: Villes, villages, et fortifications

En général je mets des médecins dans les univers où la magie est assez rare. Dans un village où il y aurait un clerc pour 20 habitants et que le clerc aurait accès à des sorts de soins (et ne serait pas seulement un croyant), je ne mettrais pas de médecins, ou un apothicaire que les gens iraient voir pour guérir leurs maladies, le sort de soin ne s'occupant que des blessures.

Sinon dans les univers où la magie est très présente, lorsque je mets un médecin, il ne s'agit non pas d'un homme versé dans les arts de la médecine, mais d'un mage avec des connaissances médicales et des sorts pour soigner les divers maux (ou des potions s'il est alchimiste)
C'est amusant de confronter ses idées, car je n'ai absolument pas (aujourd'hui et après avoir longtemps pesé le pour et le contre) la même conception des soins magiques dans mon univers. On va dériver du sujet initial, donc je ne vais pas m'étendre là-dessus pour ne pas faire du hors sujet. Mais en gros, les points de vie à mon sens sont des points de fatigue, qui représentent l'entraînement au combat d'un individu, ses ressources physiques, sa capacité à subir des assauts avant de tomber à 0 points de vie / fatigue et moins. Cette fatigue peut être soignée magiquement.

En revanche, à 0 point de vie et moins, toute blessure subie a un risque d'être grave, et à -10 PV, mortelle.
Grave : hémorragie au ventre due à un coup d'épée, jambe boîteuse due à une flèche, brûlure au 2ème degré profond
Mortelle : organe vital touché par le coup d'épée, flèche en pleine carotide, brûlure au 3ème degré

Du coup, le soin magique du clerc est surtout utile au combat, en temps de guerre, pour remettre d'aplomb les troupes par la Grâce Toute Puissante d'une divinité. Cela me permet de justifier :
- la présence abondante de clercs dans les groupes d'aventuriers.
- le fait qu'un homme du peuple a 4 PV dans D&D 5, donc n'a pas besoin de soin magique qui n'intervient que sur les points de vie
Une remarque importante tout de même : dans mon univers, tous les clercs n'ont pas la chance de bénéficier de pouvoirs magiques, c'est une faveur accordée par leur divinité à certains d'entre eux seulement (les PJ clercs ont tous ce pouvoir bien entendu)
Une seconde remarque importante : clercs et paladins sont plus ou moins confondus avec ce système

De fait, le médecin / soigneur / rebouteux / apothicaire, peu importe le nom, regagne en légitimité : il n'intervient pas sur les points de vie / fatigue, mais sur les blessures et maladies. Cela me permet de justifier:
- Que même un roi peut mourir d'une crise cardiaque ou d'empoisonnement (sans quoi un roi avec un bon clerc à ses côtés n'encourrait plus aucun risque) et donc laisse beaucoup de trames scénaristiques possibles.
- Que de la peste à la grippe, la maladie a toujours autant d'emprise sur les royaumes entiers
- Les guéguerres de tout temps entre Foi et Science : la première est capable de galvaniser un individu et toute une population (points de vie, jets de caractéristiques, jets de sauvegardes accrus grâce à la magie divine du clerc), mais la seconde reste nécessaire qu'on soit croyant ou pas.
Une remarque importante : le rappel à la vie existe dans mon monde, mais il est l'apanage des nécromants, des sorciers, pas des clercs. Il serait en effet impensable pour un clerc d'avoir et d'user de ce pouvoir, puisque si un paroissien meurt, c'est que sa divinité l'a appelé à lui dans l'au-delà, et il faut respecter cette volonté.
Une autre remarque importante : un PJ clerc perd un peu de sa puissance, puisqu'il n'a pas accès aux sorts de rappels à la vie, de contre-poisons, de création d'eau. Mais les sorts de combat restent bien d'actualité pour lui (bénédiction, sanctuaire, protection contre le mal, soins magiques, colonne de feu, etc.) donc mon joueur s'y retrouve parfaitement.

Dans cet esprit, j'aime bien citer pour faire rire le chef d'oeuvre^^ Dragon Ball Z : Sangoku a beau être le personnage grosbill le plus puissant de l'Univers, et tenir le choc au combat en se gavant d'haricots magiques (soins magiques), une crise cardiaque manque de le tuer et seul un médicament venant du futur et ramené par Trunk le sauve (intervention de la Science non magique). ;)
Selon le "taux" de magie de l'univers dans lequel vous jouez, il y a plus ou moins de lanceurs de sorts de soin. Tous les clercs ne lancent pas de sorts divins, par exemple.

Un clerc est un terme générique qui désigne tous les membres ordonnés d'une église (du clergé) - un prêtre est un clerc, un évêque aussi, par exemple. Mais les clercs peuvent aussi être considéré comme un corps intermédiaire, entre le croyant et le prêtre, au moyen age européen. Il peut avoir fait des études, dépendre de l'autorité de l'église (et donc plus de celle du seigneur local), enseigner aux populations, célébrer les offices, mais aussi se marier, posséder des terres...
ça dépend de quelle église il s'agit, des règles que vous voulez donner à vos clercs joueurs... Au moyen-age en europe, les clercs étaient d'abord les prédicateurs puis les curés (en très gros).
Nous avons le même raisonnement, donc. ;)
Sinon pour les médecins, ne confondez pas avec les rebouteux, sorcières ou autres magnétiseurs, herboristes... Un vrai médecin (c'est-à-dire quelqu'un utilisant une méthode scientifique, même idiote ou inefficace) est très rare en med-fan (dans les univers dans lesquels je joue, en tout cas) ! Dans un village, c'est plutôt "celui qui à les mains qui guérissent", ou "celle qui connait les plantes", ...
Là aussi, on est d'accord. C'est la raison pour laquelle j'indique à chaque fois "médecin / rebouteux / soigneur / apothicaire" et on peut imaginer beaucoup d'autres synonymes.
Comme aubergiste, ou milicien, ou forgeron... C'est un "à-côté", parfois important, mais il faut que ça devienne une grande agglomération pour que ça occupe toute la journée et que ça permette d'en vivre !
Ça m'intéresse...que peut faire d'autre un aubergiste, un milicien, un forgeron ? Tu veux dire que dans un petit village, le forgeron peut également être milicien ? J'ai dû mal à imaginer ce genre de double fonction compatible...
par Dasgirian
29 déc. 2016, 16:15
Forum : Univers
Sujet : Villes, villages, et fortifications
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Re: Villes, villages, et fortifications

Merci BigLizardman.
Pour ma part, je mets souvent un médecin dans un communauté de cent habitants, ensuite si les malades se font rares, il peut continuer d'être le seul médecin pour une communauté de 200, de 500 voire de 1000 habitants. Mais un médecin pour 1700 habitants ça fait quand même peu (si on exclue le fait que les religieux ne soignent pas les malades)
Et quelle différence fais-tu entre médecins et soins magiques des clercs ? Dans ton monde, dans quel contexte un malade s'adresse à l'un ou l'autre ?
Fais-tu la distinction selon la gravité de la maladie / blessure ? Selon la richesse de l'individu (soin magique plus cher qu'un soin de médecin) ? Ne fais-tu aucune distinction ? Fais-tu en sorte que le clerc exige du malade une preuve de sa croyance envers sa divinité ?